Et Hop me vl'a dans la Chanson

Et Hop me vl'a dans la Chanson
[Bonjour mes chers lecteur(ice)s
C'est une chose étrange que d'écrire des chansons. C 'est vrai, c'est sous l'impulsion de mon ami Sergio, et de ses enfants que je me suis plongé dans une nouvelle et passionnante aventure : L'écriture d'un album musical. Rien que ça!

L'origine? Une surprise à l'occasion de l'anniversaire de ma chère et tendre moitié. J'ai réalisé mon premier clip vidéo et continue de plus belle. Le temps que j'enregistre tout ceci à la SACEM, et on mettra un extrait dans ce blog.
Patience....

Le roman : Une cure salutaire et nécessaire est en cours. Mais je traîne un peu des pieds car je finalise d'autres gros projets (entre autre un gros test en aquariophilie qui est une autre passion également).

Je me suis fixé à 2008 l'envoi du petit dernier. Cette fois ci j'ai gommé les erratas passées.

Merci encore pour vos visites, et merci du soutien que certains m'apportent.
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# Posté le vendredi 14 décembre 2007 08:17

Extrait de mon roman.

Extrait de mon roman.
Certes pour une fois je déroge à ma propre règle. Celle de mettre en ligne un passage, mais l'envie de partager est trop forte aussi je vous laisse ici ces quelques lignes :

"Je revois, au centre de la pièce, ce vieil homme aux mains rugueuses me préparant un petit café. Ses yeux malicieux sont revêtus de ces lunettes rondes polies par des années de lecture de héros de la mythologie grecque.
Sa passion pour l'art oriental, lui donnait toujours prétexte à réciter de fabuleux poèmes, issus de ces vieux sages arabes. Certains sont morts pour les avoir déclamés devant celles dont la beauté éteignait la lune. Ces vers enivraient, comme l'alcool, les sens de celles qui les écoutaient. Hélas un jour, un pauvre mécréant fou d'amour pour une belle prénommée Aïcha, avait eût le malheur d'être surpris par le père, le grand sultan d'Aquaba. Pour avoir osé récité ces vers interdits, il succomba sous la hache d'un bourreau. Les vents racontent au sable du désert que son corps fût dispersé dans l'oubli. Une vielle servante avait eût le temps de transmettre le livre des vers à Aïcha. Fille du sultan d'Aquaba, elle porta en elle le fuit défendu de cette rencontre interdite. Chaque jour, à l'aube, lorsque le soleil traversait les monts que le grand Lauwrence avait parcouru, elle récitait quelques vers en portant une main sur son ventre. Les rondeurs finirent par la trahir. Aussi, neuf mois plus tard, Valerio vint au monde dans la plus profonde désolation. Sa mère le confia à cette vieille servante et l'ordonna de quitter la terre d'Afrique. Ceci pour le protéger d'un grand-père courroucé. C'est ainsi que commença son histoire sur le sol de notre île.
Il aime à parler de cette fameuse légende : Charybde et Scylla. C'est un épisode du voyage d'Ulysse.
« Lorsque ce dernier quitta l'île aux sirènes, il navigua entre les courants marins de Charybde et la dangereuse Scylla. C'était un monstre à plusieurs têtes qui vivait au fond d'une caverne. Alors qu'Ulysse était préoccupé par le danger de Charybde, il ne vit pas Scylla sortir ses six têtes pour happés des marins. Ainsi naquit cette légende sur le détroit de Messine. Ulysse en évitant le bouillonnant Charybde, ne se rendit pas compte qu'il se jetait dans les bras de l'hydre de Lerne nommée Scylla. »
Valerio reparla également de cette légende peu connue :
« Un jour, un homme fou amoureux d'une princesse sicilienne, qui vivait à Messine, voulût la rejoindre avec ses bateaux en passant par le détroit de Sicile. Cependant, le père de la jeune fille, n'était pas disposé à donner son rang à un napolitain, tout prince qu'il fût. Alors, l'amalfitain, croisant les cieux, demanda aux dieux de l'aider. Qu'il puisse, le soir venir sans bruit traverser avec son Armada les eaux du détroit de Messine. Par surprise, sans se faire remarquer, il escalada les remparts du château, s'empara de la place forte. Puis saisit la princesse et l'emmena dans son royaume à Capri. Il l'épousa et lui confia sa vie. Il déposa à ses pieds tout ce qu'il avait de plus précieux. Elle lui offrit deux fils. Les années s'écoulèrent en toute quiétude mais la douce se morfondait en silence en ces murs dorés. Elle était attachée tout autant à ses parents qu'à sa famille. Comme l'olivier sans racines, elle dépérissait de jour en jour. Alors en bon mari, il décida de la conduire en Sicile, vers sa famille. Elle fût ravie et ne l'aima que davantage. De plus elle présentera ses deux merveilleux garçons à leur grand-père. Elle gardait le secret espoir de réconcilier les deux familles autour de cette descendance. Durant ce temps, le Roi, son père, fou de rage et de tristesse, avait fustigé, depuis le départ de sa fille, la Santa Trinacria.
Il maudit ce détroit si calme, et facile à traverser, qu'il vendit son âme contre un accès difficile de ce stretto de l'isola felice (C'est le passage étroit séparant la Sicile de l'Italie, appelé également le détroit de Messine, où le tourbillon empêche une traversée directe du continent vers l'île). Les dieux accédèrent à sa requête contre son âme. Au matin, un immense tourbillon se créa entre l'île et le continent. Durant ce temps, l'armada princière s'était préparée pour la traversée de la mer. Le prince et la princesse montèrent à bord accompagnés de leurs enfants. Les eaux calmes et paisibles de Capri n'annonçaient pas la colère des dieux. Soudain, non loin de la côte, l'Armada fût prise dans l'½il du tourbillon, entraînant par le fond toute la famille. Le Prince de Sicile fût avertit trop tard de cette visite de réconciliation. Il fût meurtri par ce drame. Alors, en désespoir de cause, il plongea dans les eaux bouillonnantes. Son chagrin fût si grand, que cela accentua d'avantage le tourbillon, rendant difficile et périlleuse toute traversée maritime entre l'Italie et la Sicile. Alors je terminerai mon histoire par ceci : Cette force qui fait bouillir les eaux de Sicile sont là pour nous rappeler la beauté sauvage de l'île. Que le danger nous attend si l'on ne respectera pas ces lieux. » Valerio connaissait tant de contes. Je me demandais comment avait il apprit toutes ces légendes, car cela semblait si réel... Il observa avec malice mon air interrogateur.
Qui avait bien pu lui apprendre ces fables mythiques. Il répondit tout simplement qu'elles proviennent de son grand-père, affectif, qui les tenait de ses parents. Et c'est ainsi depuis la nuit des temps. Elles sont inscrites dans ce patrimoine folklorique.
On dit que cette princesse est revenue sur l'île. Mais alors comment la laideur de certaines pierres se sont elles transformées en splendeurs. ? Je ne le savais pas. Alors voici la fin de cette l'histoire : « Une seule personne échappa par miracle à cette catastrophe. La princesse fût renvoyée sur terre par Poséidon. Il jugea que cela était assez lourd comme tribut. Il lui confia la tâche de s'installer sur l'île et d'y refonder une famille. Arrivée sur les côtes siciliennes, un marin la recueillie, et pris soin d'elle. Après que les Dieux créèrent le Stromboli, elle demeura, bien à l'abri, sur l'isola di Lipari. Elle y passa de merveilleux jours en chantant à chaque aurore qui se lève, le doux chant de l'affection qu'elle portait à sa terre. L'amour refleuri dans son c½ur. Pour remercier les Dieux de cette renaissance, elle décida de fleurir chaque coin de l'île. A l'aube de son existence, elle termina sa vie à Syracuse transformée en fontaine d'Aréthuse. Alors son époux, remonta des profondeurs de la mer, pour se transformer en fleuve. Il traversa l'île, puis émergea dans la fontaine où ils s'unirent à tout jamais dans les eaux bordées de papyrus. » Il termina son récit en ces mots : « La vie est un canevas tissé sur la toile de l'espoir. La force est le lien qui l'unie. » Ses mots s'inscrivirent sur le marbre de mes pensées. ''


Extrait de mon roman (c) Michel Cosentino

# Posté le vendredi 01 juin 2007 08:48

ARIA

Voic cher visiteur un petit poeme que je te laisse ici pour te faire patienter......
Aria

Il n'y a que tes mots qui sont gravés dans ma mémoire,
Ses paroles que l'on distille sans réfléchir.
J'ai voulu inscrire sur ce grimoire,
Les dernières bribes de phrases qui vinrent mourir
Sur le parvis de mon ennui.
Je te revois couchée sur le sable chaud,
Tes hanches dessinaient des ondines sur les vagues de nos nuits,
L'odeur et la chaleur de ta peau
S'est gravée au fond de mon c½ur ensevelis.
J'ai marqué ces sillons d'une passion torride
Avec le sel des océans,
Plongé dans l'azur, le néant
M'attendait patiemment, comme ultime punition.
J'avais l'½il livide,
Les pensées brumeuses et le corps alourdi
L'écho des saisons
Vint à moi pour m'annoncer ton départ pour l'oubli.
Il ne me resta que quelques notes d'une flûte
Qui résonne encore dans mon esprit torturé,
Tout ce qu'un c½ur rebute,
Ces quelques accords de deux c½urs mal accordés.
La légende raconte aux saisons l'histoire de cet homme
Qui perdit ses rêves sur l'échafaud de la vie.
Par pudeur son histoire fût ensevelie,
Et sa mémoire dans les bras de l'infini.

© Michel Cosentino 2007


Il n'y a pas de laideur en soi, juste celle que les autres portent sur vous.

# Posté le dimanche 14 janvier 2007 13:48

Maintenant allons y

Voici le temps venu de passer par une étape difficile.
La remise en question.
Après les quelques hésitations, refus ou non réponse. Je me demandais si en cette période de fin d'année, le bilan nécessaire et inéluctable allait tomber.?
Je suis en pleine phase de réécriture. A suivre....

# Posté le mercredi 27 décembre 2006 08:27

La lettre type (ou courriel type)

La lettre type (ou courriel type)
Alors voici un épisode important et sur lequel on insiste jamais assez.

- La lettre ou le Courriel de ''motivation'' :


Madame, Monsieur

Je voudrais déposer mon premier manuscrit ''Vento d'Agosto- Les vents d'Aout Tome 1''.

L'histoire :
- 1936, le fascisme est bien ancré dans la société italienne. Giuseppe, fils de petit propriétaire agraire, va rencontrer la douce et belle Anna.
Pourtant, malgré cette époque trouble, rien ne les empêchera de s'aimer.
Cependant, le régime fasciste réclame de la chair à canon pour l'Afrique. Alors, pour échapper au MVSN(milice volontaire du parti fasciste), il trouvera refuge dans un monastère pendant deux ans (Deux chapitres dans le roman).
Au dehors, des évènements tragiques déchirent des familles entières.
Anna est une femme courageuse. Elle devra affronter et surmonter les tragédies. Surtout celui du jour d'un bombardement américain. Sa jeune soeur mourra entre ses bras. Les camice nere (chemises noires) oppressent la population. Les nazis font des ravages sur l'île en violant et tuant, avec une parfaite impunité.
Ces évènements vont pousser Giuseppe à prendre les armes contre l'ennemi fasciste, et l'occupant nazi.

J'ai commencé la rédaction du tome II. Mais comme beaucoup de jeune auteurs, les majors de l'industrie de l'édition n'accordent que peu intérêt à des
jeunes inconnus comme nous.
Le fait d'une lecture,et d'une critique constructive de mon ouvrage, surtout dans le cas d'un refus, serait fort appréciable pour améliorer mon style et mes idées.
J'ai démarré un petit blog http://langemichel.skyblog.com/index.html qui contient une infime partie de mes écrits. Ce blog est plus orienté sur la poésie, qui fût un temps ma principale source d'écriture.

Voila dans l'attente de votre réponse, je vous remercie par avance et me tiens à votre disposition.
Meilleures salutations
Michel Cosentino.

PS : les personnages portent les noms réels de mes parents.




Voila ma lettre type que j'ai conconctée.
Cela permettra au lecteur(ice) de connaître la teneur de livre.
Soit :Ca lui donnera envie de le lire, en entier si possible;

Soit direction la pile rejet.

J'ai également utilisé ce texte par courriel, pour les éditions du DiableVauvert, qui m'ont répondu : pas concerné. Au moins j'économise les frais postaux.

Deux autres, (chuuuut) ont répondu par retour courriel : Ok on veut le lire

A suivre.....

# Posté le jeudi 23 novembre 2006 06:18

Modifié le mercredi 04 juillet 2007 05:22