Le st Graal (édit du 16 11 2006)

Volià maintenant le début d'une nouvelle recherche

Mon premier roman est terminé. Enfin. Je suis en phase de recherche d'éditeurs. Mais hélas, grand hélas la quête du Saint-Graal ne fait que commencer. S'il m'étais permis j'opterai pour le pseudonyme de PERCEVAL ou PARCIFALL, ou bien encore LANCELOT. Mais que nenni, je suis téméraire et espère bien aboutir à l'ultime étape, rêvée et espérée par beaucoups d'entres nous : Publier.

Quelques Conseils

- Phase Relecture :
-> Il faut revenir sur ce que l'on a déjà écrit. C'est une étape importante dans la vie de votre roman c'est aussi la purge des mauvais passages ''poussif'' ou mal écrit. Banissez les longues phrases, les redites et les fautes de styles. Je sais cela fait prétentieux. Mais c'est obligatoire.

Phase Corrections / améliorations :
-> Cela consite à reprendre encore et encore son ouvrage, pour l'ultime relecture et les petites retouches. Quelques fois l'ajout d'un mot, d'une petite introduction dans le récit ou une description d'un endroit, peut s'avérer interressante, voir essentielle à la bonne marche de l'histoire.

Enfin et cela est aussi bon à savoir:
-> N'hésitez pas à donner à relire à quelqu'un de neutre. Son avis s'avèrera interressant. Le regard féminin et avisé de mon épouse, m'a guidé dans l'orientation de mon histoire.
Ce qui ma conduit réécrire quasiment 5 chapitres complet ! Cela m'a permis au final de terminer mon TOME 1 dans de bonnes conditions.

La phase Préparation d'envoi - Protection de vos droits d'auteurs :- La meilleure méthode, avant l'envoi de son manuscrit, de protection de son ''chef d'oeuvre'' est de s'envoyer un exemplaire dans une enveloppe SOLO. Solo c est quoi?
Bien : Editez sur papier format A4 l'ensemble de votre oeuvre. Veuillez à la mise en page soit impeccable. Page 1 Le titre du Roman (Centré et en gras) suivi du nom de l'auteur.(Sutout ne pas mettre Edité par trucmuche)
Page 2 : Coordonnées de l'auteur
Page 3 -4 : J'ai écris la préface du livre. Cela y résume en quelques sorte l'ambiance dans le livre.(N'est pas obligatoire)
Enfin ne pas oublier de mettre sur chacune des pages c 'est à dire : Page 1 à page N(fin)
-> Entête Word ( Nom / Prénom Auteur - Date - sigle (c) pour copyrigth - Titre du livre)

Une fois cela terminé
-> La poste :
- Achetez une bonne enveloppe postale solide. Adressez vous (à votre adresse bien sur) en AR, l'exemplaire sous pli bien scellé. A la reception surtout NE L OUVREZ PAS. cela servira, le cas échéant, à fournir la preuve de l'existence de votre oeuvre littéraire à une date précise. Je l'ai fait avant d'expédier mon premier exemplaire à une maison d'édition. Ensuite, bien récuperer l'accusé de réception. Et voilà, la preuve est bien faite.

- Phase Recherche editeurs :
-> Soyez courageux, prenez le taureau par les cornes et foncez. Allez y de bonne humeur et plein d'entrain. Euh non je rigole. Allez y de façon pragmatique. Analysez et repertoriez les éditeurs qui seront disposés, éventuellement, à simplement lire, pour commencer votre ouvrage.
Selectionnez deux ou trois grandes maisons, et deux ou trois petites. Préparez une lettre d'accompagnement qui présentera succintement la trame de votre histoire. NE SURCHARGEZ pas de superlatif et de propos pédants. Soyez simple, concis et courtois.
Le portail du livre propose une fiche liaison qui invite l'éditeur à completer, si possible, un petit questionnaire concernant votre oeuvre (en cas de refus). Si l'éditeur joue le jeu, et y réponds, vous trouverez les explications à son refus.
C'est toujours mieux que de recevoir les phrases du style : '' Ne convient pas à notre catalogue''.
Pour ma part, lors du premier envoi j'avais omis ce point. Résultat :
Grasset : -> nous ne pouvons vous donnez les raisons exactes du refus..... Bizzare comme réponse non? J'ai ris de joie (sarcasme) à ce genre de phrases.
Quoi qu'il arrive, patience et persévérance sont les pierres angulaires de la réussite. Ne harcelez pas le pauvre secrétaire qui ne pourra pas vous donnez d'explication.

Phase Suivi :
-> Tenez un planning de suivi, en général cela varie à chaque maison d'éditon. Comptez 10 jours (Grasset qui n'a certainement même pas pris la peine de lire le roman) à 4 mois pour certains.

Même en cas de refus, il faudra remettre son ouvrage sur le grill et se dire que l'histoire souffre d'interêt. Que vous devrez revoir votre copie. Ou simplement que vous vous êtes planté.

J'ai publié il y a 20 ans à compte d'auteur et cette expérience fût une catastrophe pour moi. J'ai même vu mon bouquin référencé encore maintenant sur le net.
Là !
Bizzare Bizzare.
Maintenant a vos plumes, prêt, partez......



Je vous tiendrais au courant.

Edtion du 16 Novembre 2006

Amère et premières déceptions :
- Grasset : non
- Actes sud : n'a pas eu la majorité d'adhésion du comité de lecture
- Cherche midi : J'ai dû téléphoner pour m'entendre dire qu'après, conformément au courrier envoyé il est vrai, une période de 2 mois sans réponses. C'est niet et frais de retour du manuscrits.
Malgré le fait que j'ai joints une fiche littéraire, pour connaître le niveau et la qualité de mon manuscrit, ils n'ont pas répondu non plus. Dire qu'il faut 5 mm pour le remplir.....
J'ai une pointe d'amertume et de déception. Mais comme je suis fils d'immigré, je ne laisserai jamais mon travail sur l'établi... Je vais continuer ma quête.


- Quelques sites interressants :

buzz.litteraire excellent site


et surtout


portail du livre


Car une lecture vaut plus que mille discours.

A bientôt et n'hésitez pas à laisser vos commentaires.
Le st Graal (édit du 16 11 2006)

# Posté le mardi 05 septembre 2006 07:19

Modifié le mercredi 04 juillet 2007 05:22

Ode à la Nuit

Le long silence coulait de mes paroles,
Tapissées sur les murs de la solitude,
Perdues dans le dédale des corridors
Ils sont venus se soir enchérir ma mort.

L'océan s'empli de gouttes de mon sang,
Les ondes glacées frappaient ma carcasse,
Ils avaient mis en rang tous nos enfants,
Du profond des plus sombres crevasses,
Je les entendais gémir de leur geôle,
Enfants que l'on oublie.

Je tendis mes mains pour que je frôle
Une ultime fois leur petites mains refroidies par la pluie.
Au loin, la corne de brume résonna dans la nuit,
Le vent apportait les odeurs acres de charognes,
Celles des tortionnaires qui respiraient,
Nuit, oh nuit, vient chercher mon coeur solitaire,
Lune oh ma lune, soutire moi mes derniers rêves proscrits,
Dans la torpeur du crépuscule on vit l'albatros
Soulever de son aile les petits bagnards pour les emporter
Au loin vers la Terre d'Avalon.

Michel Cosentino
Ode à la Nuit

# Posté le mercredi 17 mai 2006 06:38

Modifié le mercredi 17 mai 2006 06:52

Quelques bribes sur ce grimoire.

On raconte qu'une princesse aux yeux d'argent habiterait en ces bois féeriques. Que la nuit, du haut de sa tour elle scrute l'horizon en guettant la venue d'un cavalier solitaire. Celui qui viendra réchauffer son corps, et allumer son âme


Passionnellement. Ah doux rêve qui deviendra un jour si proche réalité !!

Le souffle du vent qui caresse sa crinière de feux, puis les mains qui couvrent le corps de milliers de petites douceurs. Elle le regardera du profond de son amour permis, l'enlacera si fortement qu'il se fera pendre haut et cours si elle l'abandonnait dans la nuit.

Doux souvenir, trahissant la réalité refusée de laisser s'envoler au sommet des toits du temple sacré.
Un mendiant repentit de ses calomnies, un manant sans famille errant dans les couloirs de ta vie, lorsque le vent souffle si fort dans les entrailles des corridors, tu passes sans me remarquer, réduit au tréfonds de la misère enchaîné aux maillons de mon existence.
La réale vogue sur l'océan direction des îles sous les vents, mais ma belle capitaine tu as jetée par dessus les eaux le carnet de bord,
Mais que restes t il de nos vies, un mince filet de tendresse tissée sur la toile de la folie. Le canevas de mes paroles est l'écho de ta chair qui vibre à l'unisson de ma passion. Je sais que le feu qui grandit en moi risque chaque instant de me carboniser de l'intérieur. Que faire lorsque le destin vous refuse la vue, aveugle de tes sens, orphelins de tes caresses...
Bandit solitaire à décocher la flèche de Cupidon sur nos c½urs, mais la sève s'échappe un peu plus chaque jour de mon corps, le laissant se morfondre en silence. Paix, grande paix intérieure, que je recherche, tu m'enlaces tendrement chaque nuit toujours plus.
J'ai faim de vie, soif de passion, la lumière de ton corps qui transperce les montagnes sacrées.


Je suis parti le c½ur solitaire, chevauchant les collines de mes tourments, sans que le retour ne soit programmé.
Ainsi soit il.
Oui car ni la folie, ni la rage n'auront gain de cause sur mes sentiments.

Princesse aux yeux d'argent, ma muse, mon existence, reste la même quoiqu'il arrive, je percerai un jour le mystère de ta vie. Que le temps restera figé sur nos corps.

Sur cette longue page j'inscris mes espérances sublimées par le son de ta voix qui grandit en moi chaque jour comme le fleur de Rosine. Celle que l'on cueille au bas de tes escaliers....



La tempête fût si forte ce jour là. Les allées des Bois murmuraient l'histoire de ces deux amants épris, perforant le souffle du silence d'un printemps naissant.

Doux et paisible visage si frais, si parfait, mes yeux de profanes ont quelques fois beaucoup de mal à soutenir ce regard de feu.

Dors princesse, le dauphin viendra irradié tes nuits de pleine lune,
Dors princesse car ton cavalier andalou chevauche les sommets de notre amour,
Dors princesse car le prince sicilien a traversé le détroit de Messine,
Dors princesse car ton templier solitaire veille sur la forteresse,
Il Reviendra illuminer tes nuits sans sommeil,
Dors princesse, car entre tes doigts, c'est toujours un peu de moi,
Oui, juste un peu de moi que tu serre chaque soir dans tes bras.
Dors princesse, capitaine au long cours navigue sur l'océan des îles sous le vent. »


J'eus une seconde d'inspiration divine, car mon c½ur était si lourdement enchaîné aux fers du devoir, que je ne pourrais pas me défaire de cette promesse faite à mes parents. De réussir là où tant d'autres parents avaient échoué par manque de rigueur. Mais les songes noircis de remords, je laissais s'éteindre mes rêves les plus fous.
Je suis fait de la terre de mes origines, la sève qui coule en mes veines me vient de la terre de feu.




extrait de mon (prochain) roman
Michel Cosentino


Il n'y a que l'espoir qui nous fait avancer vers la lumière que l'on appelle la VIE
Quelques bribes sur ce grimoire.

# Posté le dimanche 05 mars 2006 12:46

Modifié le mercredi 04 juillet 2007 05:21

Les corridors du silence

Pas à pas j'avançais dans les corridors de ma peine,
Au loin le son léger des gouttes de pluie
Qui martelaient les carreaux de ma prison.

Pas à pas j'avançais lentement sans haine,
Une légère caresse sur ma face couverte de suie,
Les carreaux irradiaient de pureté.

Pas à pas j'avançais calmement sans haine,
Un cri étouffé dans la nuit
Martelait en moi les regrets de t'avoir manqué.

Pas à pas j'avançais en silence sans chaîne,
Le gardien de ma cellule avait sans bruit
Tourné la clef dans la serrure d'acier.

Pas à pas j'avançais en tenant fortement mes mains,
Elle était là juste de l'autre côté de ces remparts,
Elle avait pris mon petit c½ur solitaire.

Pour une seconde passée à l'aimer,
Pour une minute passée à l'enlacer,
Pour une heure passée au creux de ses reins,
Pour une vie passée auprès de son être,
La sentence tomba en moi comme un damné.

Prisonnier de ces murs, je les entendais tant respirer le soir
Qu'ils me pressaient si fortement contre mon chagrin.
Où es-tu petite princesse,
Je pleure chaque nuit en silence,
Bagnard de mes sentiments,
Clochard sans famille perdu dans les tourments,
Forçat condamné à tout jamais par le destin.

Pas à pas j'avançais lentement dans le corridor,
Il y régnait un doux parfum, comme un effluve sucrée,
L'air ambiant ramenait du dehors les premières odeurs de jasmin,
Pas à pas j'avançais doucement vers le chemin empierré de la fragilité,
Je vis mon corps s'élever vers les cieux
Pour rejoindre l'âme que l'on m'avait volée. »
Michel Cosentino
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# Posté le lundi 23 janvier 2006 10:07

Luna

Lorsque la lune rêva de devenir l'astre roi,
Elle émit la pensée de se retrouvée seule,
Dans la galaxie, pour venir illuminer de sa blancheur,
De toute sa force, sa puissance et de sa lueur,
D'inonder les rivières austères des lois
De dame Nature afin d'étaler de tout son linceul,
Les mémoires perdues au fil du temps.
Pauvre petite astérie,
Perdue au confins de la galaxie,
Voulu tant briller de sa splendeur,
Arriva devant l'astre roi,
Elle se soumis à sa loi,
Celle régie par l'univers.
Alors ce dit-elle, pourquoi étant fille de la terre,
Ma douce et belle nourricière,
Donnas tu tant d'importance
A sa rondeur et nonchalance,
Que tu lui accorda la vie.
J'ai pour ma part, qu'un peu lumière
Et tant de mépris,
Tel un astre terne et sans génie.
Ce soir, au clair de la lune,
Viendra mon ami pierrot,
Il prendra sa plume
Et m'écriras des mots.
Pour raviver cette chandelle morte,
Qui n'avait plus de flamme,
J'ai ouvert la porte,
Car chaque soir,
Lorsque le songe se fait tard,
Je la regarde du haut de sa tour,
Briller de sa splendeur,
Ultime hommage à la lueur
Que l'astre roi lui laissa en retour.
N'entendez vous pas cette dame,
Qui chaque nuit vient pleurer,
Puis elle s'éclipse quelques fois pour mieux se faire remarquer

Michel Cosentino

# Posté le vendredi 20 janvier 2006 07:34